Enregistrement numérique de l’occlusion statique

avec Olivier CHABRERON

 
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Fig 1. Après l’empreinte optique des 2 arcades maxillaire (a) et mandibulaire (b), l’occlusion statique doit être enregistrée à l’aide d’une ou plusieurs acquisitions vestibulaires.

 
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Fig 2. Dans le cas d’arcades complètes, 2 acquisitions vestibulaires droite et gauche doivent au minimum être réalisées (certains systèmes en proposent même trois [centrale])

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Fig 3. Après reconstitution des modèles numériques, les contacts occlusaux peuvent être visualisés à l’aide de « spots » colorés (les couleurs correspondant à l’intensité des contacts).

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Fig 4. Pour valider visuellement l’exactitude des contacts, leur répartition voire leur intensité, l’astuce consiste à profiter de l’enregistrement en couleurs permis par les caméras actuelles et marquer les contacts occlusaux à l’aide d’un papier à articuler avant l’empreinte optique. Une fois les modèles en occlusion, il est alors aisé de comparer les contacts des modèles avec ceux marqués en bouche. Cela est particulièrement intéressant lorsque le patient est perturbé par l’anesthésie ou même la présence de la caméra en bouche, avec un risque d’un mauvais positionnement des arcades entre elles lors de l’enregistrement.

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Fig 5. Les modèles peuvent également être mis en occlusion à l’aide d’un enregistrement vestibulaire unilatéral.

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Fig 6. Cependant, dans le cas d’un enregistrement vestibulaire unilatéral avec des arcades complètes, nous pouvons constater que l’occlusion est comme « ouverte » du côté controlatéral à l’enregistrement. De plus, nous pouvons noter que du côté de la répartition des contacts occlusaux et leur intensité sont sous-évaluées. Dans le cas d’arcades complètes, cet enregistrement latéral unique est donc à proscrire.

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Fig 7. A contrario, dans le cas d’un traitement sectoriel, il est fortement indiqué de se limiter à une empreinte sectorielle et un enregistrement vestibulaire étendu. Cela permet de s’affranchir notamment des risques de distorsion des enregistrements complets. Dans ce cas également, la comparaison avec les marques en bouche confirme la validité de l’occlusion enregistrée