Caries cervicales : l’accès aux limites

avec Jacques DEJOU (cas clinique Jean RICHELME)

 
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Fig 1. Un patient se présente au cabinet avec des caries cervicales sur 44, 45 et 46. Les limites cervicales de caries sur 44 et 45 sont sous-gingivales. L’accès aux limites doit donc être géré, tout en assurant un champ opératoire étanche.

 
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Fig 2. La première dent traitée est la 44. La digue est mise en place avec un crampon distal sur 46 et des ligatures sur 43, 45 et 46. La digue est étirée en cervical de la 44 afin de dégager la limite cervicale. La gencive marginale apparaît. A ce stade, la restauration adhésive ne peut être réalisée dans de bonnes conditions

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Fig 3. Une matrice métallique est insérée. Elle repousse la gencive marginale et assure une excellente étanchéité. Elle est maintenue en place grâce à deux coins de bois entre 43-44 et 44-45. La digue relâchée vient recouvrir la partie cervicale de la matrice métallique.

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Fig 4. L’accès visuel et instrumental à la zone opératoire est facilité en réduisant la hauteur de la matrice pour créer une concavité vestibulaire avec une fraise boule diamantée. L’amélioration de la visibilité est ici évidente.

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Fig 5. Les étapes de la procédure adhésive et de la restauration peuvent alors être mise en oeuvre. Ici, après mordançage total à l’acide phosphorique, un adhésif universel est appliqué.

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Fig 6. Une zone cervicale parfaitement lisse est obtenue grâce à la matrice métallique. Elle ne doit plus être modifiée. Seule la partie occlusale de la restauration doit être finie et polie après la dépose de la matrice. Après la restauration de 44, une matrice métallique est aussi insérée sur 45. Sur la photo, on peut apprécier l’accès visuel et instrumental que permet sa mise en place.

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Fig 7. Après restauration et dépose de la matrice sur 45, la finition de la limite occlusale de la restauration peut être réalisée.

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Fig 8. Voici la situation clinique juste après la dépose de la digue.